Réflexion :

Est-ce anodin d’appliquer sur la peau un déodorant, un khôl ou de mettre du rouge à lèvres au quotidien ? L’enquête développée prouvera qu’il n’en est rien.

mercredi 23 janvier 2013

Mesures européennes de cosmétovigilance. Qu’en penser ?


Certaines substances présentant une toxicité aigüe unanimement reconnue par le monde scientifique ne sont bien entendu plus admises par les autorités ou le sont dans des proportions bien précisées. Ces restrictions sont-elles toutefois adéquates et suffisantes ?

Des mesures de cosmétovigilance ont été prises au niveau européen, mais elles ne devraient entrer en vigueur qu’à partir de 2013.
Les citoyens sont en droit de se poser la question : pourquoi un tel délai ? Les responsables ont sans doute de bonnes raisons à opposer, mais le consommateur qui ne les connaît pas risque tout de même sa peau à terme.

La probité des fabricants n’est pas mise en cause en particulier, puisqu’en principe et en bonne moralité, ils observeraient les règlements européens officiels.
Toutefois, depuis le XXe siècle, il faut déplorer qu’une pratique systématique se soit introduite dans les habitudes de fabrication. Les substances d’origine synthétique — émanant surtout de la pétrochimie — sont majoritairement utilisées dans la composition des produits cosmétiques au détriment de celles d’origine naturelle. Ces nouvelles substances ne sont certainement pas toutes mauvaises ou nuisibles à la santé, car pour la plupart d’entre elles, des études scientifiques auraient été faites et aboutiraient à des résultats probants et concluants pour la santé.

Malgré tout, il faut déplorer que tous ces extraits de plantes, d’huiles essentielles, et autres substances d’origine naturelle, connues depuis la nuit des temps pour leurs effets bénéfiques, aient été peu à peu écartés des composants de produits de soin par une grande majorité de fabricants. Pourquoi ? Sans doute pour des raisons purement mercantiles. L’obsession du profit à tout prix serait-elle devenue peu à peu le seul critère retenu par les entreprises capitalistes à notre époque ?

Sénèque avait peut-être vu juste en disant : « Le coupable est celui à qui le crime profite ».

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